Selon Doug Anderson, vice-président principal : « La plupart des Canadiens ne sont pas convaincus que le registre des armes à feu a contribué à rendre l’environnement plus sécuritaire. C’est pourquoi il est logique que les gens soient ambivalents à l’égard de son abolition. Au Québec cependant, l’appui au contrôle des armes à feu demeure plus élevé qu’ailleurs. Sauf au Québec, il est difficile de percevoir le tout comme arme politique puissante dont les partis d’opposition pourraient se servir. »